mardi 2 juillet 2013

Alain "Big Al" Degrâce

L’année 2013 marque le 10e anniversaire de la Ligue d’Improvisation Chaleur (LIC), une ligue estivale devenue une incontournable de la scène de l’improvisation néo-brunswickoise. Rien ne serait donc plus approprié que de rendre hommage à son souvent retiré fondateur durant le 10e été de son existence.

Natif de Bathurst, Alain Degrâce commence son parcours d’improvisation dans le réseau secondaire (avec une retraite éventuelle en tête) alors qu’il fréquente l’École Secondaire Nepisiguit. Son parcours à l’Université de Moncton en administration lui permet de devenir membre et joueur de la LiCUM de 1997 à 2002, suivi d'une retraite, avant d’être recruté par la LiEU (Université d’Ottawa) en 2005-06 (sans compter ses plus récentes participations parmi les UQARiens, retiré au moins une fois des deux). Mais c’est lorsqu’il revient dans sa terre natale en 2004 qu’il fonde la LIC. C’est grâce à sa vision, son courage, son nombre d’heures incalculables, sa persévérance, et son dévouement que plusieurs jeunes de la région du nord-est du Nouveau-Brunswick ont pu initier, aimer et pratiquer le jeu d’improvisation, avant qu'il ne prenne une de plusieurs retraites.

Si nous pourrions résumer Alain Degrâce en un seul mot (sauf « retraite »), ce serait définitivement le mot « passion ». Cet homme est intensément dévoué pour son sport, tellement qu’il passe toutes ses fins de semaine à faire quelque chose relié à l’impro, souvent même à son propre compte. On le reconnait pour son chapeau noir qui, au cours des années, a chapeauté un homme polymorphe : joueur, arbitre, entraîneur, spectateur, organisateur et retraité. Il est et sera toujours un étudiant éternel du jeu de l’improvisation, un amoureux et intense défenseur du style Gravelien, un arbitre connu, coloré et convoité par toutes les ligues et tournois amateurs et secondaires de la province du Québec (procurez-le vous entre les retraitres!), et auteur du mouvement pour la standardisation des règlements de la CUI. (Texte : Philippe St-Onge et Éric Lavoie; Photo: Michel M. Albert)

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