Issu de l’équipe de l’École Mathieu-Martin au début des années 90, Christian Chouinard s’intègre à la Ligue d’Improvisation du Campus universitaire de Moncton, la Licum, en 1993, devenant assez rapidement capitaine de l’équipe des Verts suite au départ de Yves Doucet avec qui il jouait depuis ce début. En 1995, il participe à sa première Coupe universitaire à Sherbrooke à titre de joueur en rotation, puis en ‘97, à celle de Montréal, comme assistant-capitaine d’une des meilleures équipes envoyées par l’UMoncton. Par la suite, il ira étudier et jouer à et pour l’Université d’Ottawa, mais n’oubliera jamais sont alma mater, ni les leçons qu’il y a apprises, faisant même un petit retour en Acadie comme invité à la Ligue d’Improvisation Acadienne dans les années 2000s.
Le joueur lettré, cultivé et verbo-moteur par excellence, Christian devient un pilier de la Licum d’autant plus pour son esprit sportif que sa fidélité au concept de toujours prioriser le spectacle avant son succès personnel. Pendant ses années universitaires, il aura joué plus d’impros que n’importe qui, disant toujours oui aux équipes qui avaient besoin d’un rapide remplaçant – même si cela voulait dire jouer deux fois le même soir – et ce habituellement aux dépens de ses statistiques. Ça n’a pas d’importance pour Chouine. Ce qui compte vraiment, c’est de donner 100 % aux besoins du jeu, de la scène, et du public. Un bel exemple à suivre, ce qui fait de lui un Templier de marque. (Texte : Michel Albert. Photo : Département de physique de l’Université de Moncton.)
Catégorie Libre, le podcast d'Improvisation NB, présente : Christian Chouinard et la verbo-motricité
La cérémonie de son intronisation est disponible sur YouTube.
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